Règle · entraînement adulte

    Dictée concordance des temps : accorder la subordonnée à la principale

    Le temps de la subordonnée dépend de celui de la principale. Si la principale est au passé, la subordonnée suit : « il a dit qu'il viendrait » (pas « viendra »), « je pensais que c'était réglé ». Ces enchaînements piègent dans les comptes-rendus et les courriers. La dictée ci-dessous vous fait travailler ces alignements.

    La règle en exemples

    Il a dit qu'il viendra à la réunion.
    Il a dit qu'il viendrait à la réunion.

    Principale au passé → subordonnée au conditionnel : « viendrait ».

    Je pensais que c'est déjà réglé.
    Je pensais que c'était déjà réglé.

    Principale à l'imparfait → « c'était » (concordance).

    Elle croyait qu'il a fini le dossier.
    Elle croyait qu'il avait fini le dossier.

    Antériorité dans le passé → plus-que-parfait : « avait fini ».

    Entraînez-vous : dictée ciblée sur la concordance des temps

    Une dictée professionnelle générée pour vous, avec des pièges sur cette règle. Écoutez, écrivez, découvrez la correction expliquée.

    Niveau

    Questions fréquentes

    Comment fonctionne la concordance des temps ?

    Le temps de la subordonnée s'aligne sur la principale : présent → présent/futur ; passé → imparfait (simultanéité), conditionnel (postériorité), plus-que-parfait (antériorité).

    Comment ne plus me tromper ?

    En repérant le temps de la principale avant de conjuguer la subordonnée. La dictée de cette page met ces enchaînements en contexte pro et explique chaque temps.

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